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14.02.2008
"Les mauvaises blagues des blogs": un reportage d'Eric Vinay de Sud Radio
" Pour les élections : attention les blogs peuvent faire de mauvaises blagues !
Dans 3 semaines vous devrez élire votre nouveau maire… si vous êtes indécis, vous serez peut être tentés d’aller voir le programme des candidats sur internet… Aujourd’hui beaucoup d’entre eux ont ce que l’on appelle un blog, un mini-site… Seulement voila certains sont aussi plus futés ou moins honnêtes..."
Un reportage d’Eric Vinay de Sud Radio à écouter dans le podcast ci-dessous:

10:58 Publié dans Chronique des municipales | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note | Tags : Sud radio, elections municipales, pelamourgue, lecou, hirsch
Commentaires
en faisant une note sur un de ses adversaires, le réferencement fait le reste et même des fois sans le vouloir on arrive a apparaitre devant !
le cou de trop ?
Ecrit par : pierrot le zygo | 14.02.2008
Nîmes, une ville... que c'est pour rien !
Je me rends à Nîmes pour les obsèques de mon frère Pierre. Je redécouvre une ville que j'ai laissée, voilà quelques semaines ; une ville que je retrouve toujours... en l'état, quelle que soit la durée de mes absences.
Au premier coup d'oeil, une ville pour rien ; si on oublie le centre ville, bien évidemment ! Business oblige !
***
Ah ! Nîmes ! Ville éternelle !
Rome ? Pour un peu ?
Nîmes avec ses trottoirs sur lesquels les personnes âgées se fracturent la jambe deux fois par an (ma mère qui a 76 ans en sait quelque chose) et ce, tout simplement parce qu'ils n'ont pas la chance de vivre dans le quartier qu'il faut, le bon, le beau quartier, le seul qui vaille, à savoir : le centre ville qu'un boulevard circulaire isole ; îlot de commerces aux trottoirs irréprochables... ceux-là, aux appartements cossus et par voie de conséquence, bourgeois : précisément ceux qui renouvellent sans faillir - telle une fatalité tragique -, le mandat d'une équipe municipale aux commandes d'une ville... pour rien ou pour si peu.
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Soyons clairs ! Disons les choses !
Dans cette ville, seules les femmes sont dignes de respect ! Et pas n'importe lesquelles : femmes et filles issues de la communauté Harki, et les beurettes, les très jeunes, jeunes et moins jeunes qui battent le pavé, les entreprises et les administrations à la recherche d'un emploi, belles et besogneuses, à servir en brasserie du matin au soir, ou dans les commerces (quand on les accepte car, faut pas froisser les préjugés de la clientèle du centre ville - notamment dans la filière du prêt-à-porter féminin).
Les hommes, eux, assis aux terrasses des cafés, renouvellent leur consommation une fois toutes les quatre heures... tout fauchés qu'ils sont !
(les créations d'emplois à Nîmes - m'a-t-on murmuré à l'oreille - seraient dignes de celles d'une ville moyenne appartenant à un pays tel que... le Bangladesh)
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Une consolation, tout de même : je n'aurai jamais plus à revenir à Nîmes, ma mère quittant définitivement cette ville avec sous son bras, l'urne contenant les cendres de son fils Pierre - notre frère -, après le deuil qui nous a frappés.
Alors, en guise d'adieu...
Olé !!! Au passage du taureau, et sous la cape, le coude bien haut, entre trois renvois, deux vomis et un rendu... à cette ville pour rien, cette ville pour si peu, cette ville pour personne.
Ecrit par : Serge Uleski | 16.02.2008


